La première politesse de l'écrivain, n'est-ce point d'être bref ?

■                   La première politesse de l'écrivain, n'est-ce point d'être bref ?                     ■
_____Vous dire que je vais bien serait mentir. Bien sûr que oui, dire que je vais mal serait aussi mentir. Oh oui, je suis tout à fais d'accord avec vous. C'est un contraste. Flou je vous l'accorde. Pardon ? Ce que j'aimerais parfois ? Et bien, voila une question à laquelle je n'avais jamais pris le temps d'y réfléchir. En y pensant plus je vous répondrais que peut-être j'aurais aimé naitre sans sentiments. Est-ce que je suis sincère ? Bien sûr ! Oh non, j'ai bien conscience que c'est peut-être difficile à entendre et c'est pourtant ça qui m'effleure l'esprit depuis quelques temps. Qu'est ce qu'il s'est passé ? J'sais pas trop, ou alors j'sais plus. Oui peut-être que vous dites vrai, je m'efforce sans doute d'oublier.
_____Ouais j'm'irrite pour un rien. Sûrement et bien évidemment que je n'ai aucune excuse, mais vous non plus. Ce qui est le plus dur pour moi ? Je n'sais pas, je crains qu'il y ai trop de chose à dire, trop de " non dit " qui nous font mal. Sans aucuns doutes, il y a certaines choses qui me blessent comme pour lui j'en suis bien certaine. Non, non je n'ai pas peur de dire que ça m'écorche, à certain moment, le coeur. Est ce que j'en fais trop ? Je ne vous permets pas. C'est ce que je ressens réellement.
_____C'est dur vous savez de le voir se détruire au même moment où vous-même vous essayer de vous récupérer. Oui à croire que ça ne lui suffit pas, il ne peut pas se contenter de se détruire lui même, non ! Il faut qu'il me fasse partager sa détresse. D'ailleurs c'est la seule chose que maintenant nous arrivons à mettre en commun. Qu'est ce qu'on fait de l'amour ? Rien justement. Oui, c'est bien ça le problème, ce mot ne veut plus rien dire pour nous deux. Sûrement, tout comme vous on m'avait prévenu que ce n'était pas facile de vivre. Oui survivre plutôt.
_____Est ce que je lui en veut ? Bien pire ... Je le hais aussi fort que je l'aime ! J'aurais aimé ne pas lui abandonner mon coeur, seulement voila il a fallu qu'il fasse chavirer mon coeur en un regard, qu'il me fasse tressaillir de plaisir en un sourire, qu'il me fasse succomber en un baiser ... Je vous l'accorde, tout est allé trop vite ... Tellement vite, tel un tourbillon de pensée et oui je l'avoue, j'aurais aimé vivre dans un océan d'amour et de plénitude. Ouais, nous sommes sur la même longueur d'ondes vous et moi ! Des gens étaient venus me prévenir mais comme à mon habitude je n'ai fais qu'écouter les dictons de mon coeur, peut-être que j'aurais dû les écouter.
_____Et j'ai attendu ... Sans jamais penser qu'attendre c'est déjà vivre la rupture. C'est dur, j'suis tombée amoureuse de l'interdit. Il est trop tard pour faire machine arrière et la vérité éclate au grand jour. Et ce jour là mon coeur ... Je ne serais plus là.

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 09:17

Modifié le mercredi 03 juin 2009 08:28

Le souvenir commence avec la cicatrice.”

   ■        “Le souvenir commence avec la cicatrice.”                                                                       ■
« But watching stars without you, my soul cries »

______Les vagues se brisent les unes après les autres dans un bruit sourd, des bateaux accostent le long du port. La chaleur m'éttoufe. Mes pieds jouent avec le sable fin et brûlant. Nous sommes assis à ce bar depuis environ une demie heure, ta main est abandonnée sur la mienne, je me sers de l'autre pour faire tournoyer ma paille couleur sombre entre les glaçons et ma boisson sucrée qu' accessoirement je sirote. Seulement quand tu oses libérer ton emprise de ma main pour porter à tes lèvres ton soda plus qu'amer, tu as toujours aimé ça. Je n'ai jamais compris pourquoi, peut-être qu'au final cela définissait tout simplement ton comportement et notre relation ... Amer, plus qu'amer ... Bien trop Amer à mon goût.

______Je me lève soudainement, j'ai envie de me rafraichir, tremper mes pieds dans cette eau pourtant si chaude, tu me suis, tu m'as toujours suivi, non tu m'as toujours surveillé, de peur que je parte ? Si j'avais su je l'aurais fait bien avant mon ange.
Tu sors de ton jean un billet que tu laisses sur la table avant que nous partions comme des voleurs, pour toi l'argent n'a plus de réelle valeur, nous vivions au jour le jour, entretenant cette passion, cette amour fusionel du mieux que nous pouvions, ou du moins le mieux que je pouvais ...
Nous marchons main dans la main en direction de la plage, délasse le paréo noir en douce soie que tu m'as offert pour mon anniversaire et m'installe au bord de l'eau, ramenant mes jambes contre ma poitrine, tu me regardes de haut, je relève la tête pour t'admirer, oui je t'admirais mon amour ... Tu es si beau, ton corps si frêle dévoile de timides abdos, tes cheveux noirs tombent en cascade le long de tes épaules, tes lunettes de mouche couvre une grande partie de ton visage, mais même avec tu es tellement magnifique à mes yeux.

______Tu me souris, quel sourire ... Je comprends que beaucoup de filles avant moi aient craqué, je comprends qu'elle* aussi ai craqué mon coeur ...
Puis tu te tournes vers l'eau et me déclares fièrement que tu veux aller te défouler dans ces vagues qui atteignent les trois mètres. Je ris à ta phrase prononcé et me demande comment toi et tes 55 kilos vont arrivé à tenir face à la puissance de la mer. A cette époque je riais à pleins poumons des idioties que tu pouvais sortir, maintenant je ris jaune de notre relation. Tu me regardes insistement, je devine que ton sourcil est levé, je t'admirai aussi pour ça, je n'ai jamais su le faire moi ... Puis tu te jettes sur moi, et me couche au sol, je ris aux éclats, mon dieu que je t'aimai.

- Tu insinues quoi par ce rire ?
- Oh, commençai-je avec douceur, rien du tout, je me demandai simplement comment Bill Kaulitz, son short et ses 55 kilos allaient pouvoir lutter contre des vagues plus qu'immences

_____Tu rigoles à t'éttoufer et remontes ta main le long de ma cuisse me libérant de quelques frissons de désir pour t'arrêter sur ma joue, tout en m'embrassant fougueusement. A croire que maintenant mon visage, mon corps tout entier n'est plus de tes préoccupations. Tu ramenes des méches rebelles qui me collaient au visage derrière mon oreille avec toute la délicatesse dont tu sais ou plutôt savais faire preuve.

- Et comment la belle Emma va-t-elle pouvoir lutter contre l'absentéisme de celui qu'elle l'aime pendant 10 min ? me demandes-tu fière de me tenir tête
- Oh mais j'ai mon livre, il saura me tenir compagnie, dis-je avec un grand sourire.

______Mon sourire aussi te faisais rire, mais à croire qu'il ne le fait plus maintenant ... Tu me relèves d'un coup sec et me tires par la main, je résiste mais te résister est impossible, je n'ai jamais su le faire, pourtant j'aurai du ... Tu prends alors vite le dessus ... Comme tu l'as toujours fait encore et encore, même dans notre relation tu prenais le dessus sans jamais me demander mon avis, et tu m'entraines dans l'eau . Tu m'éclabousses je n'ai qu'une envie : te couler, alors je me mets à nager jusqu'au large, car te noyer dans trente centimètres d'eau c'est tout simplement impossible. Si seulement j'avais su qu'elle avenir tu me réservais alors peut-être que oui, l'idée de te laisser la tête et le corps sous l'eau, sans possibilité de revenir à la surface, respirer un peu m'aurait effleuré l'esprit ... Rien que quelques minutes, seulement quelques petites et interminable minutes ...

_____Tu me suis encore et toujours avais-tu donc peur que je m'en aille si loin s'en toi ? Que je te laisse comme tu me délaisses à présent ?
Je me stoppe et lutte pour garder mon maillot, ce n'est pas tes mains baladeuses qui veulent me l'enlever mais ces foutues vagues, tu te stoppes alors à ton tour, je regarde autour de nous, la plage est bien loin, seul la mer à perte de vue et toi ... Toi en plein dans mon champs de vision. Je plonge sous l'eau transparente et t'attrape les pieds, à mon grand regret tu ne te débats pas, cela aurait rendue la chose plus marrante, je te vois parmi tous ces poissons multicolors, tes cheveux en l'air tu souris avec une pointe de charme dans le regard tu es encore plus magnifique comme ça, tu viens positionner ta main derrière ma nuque pour m'attirer vers toi et tu m'embrasses délicatement ... C'était si bon, en y repensant bien peut-être que je donnerai le peu de chose qu'il me reste pour revenir à cette instant précis, ce moment on nous nous aimions encore. Nous remontons à la surface manquant d'air, tu t'es toujours inquiété pour moi ... Ou peut-être que tu t'inquiétais de quand la vérité éclaterait. Je niche ma tête dans ton coup, Hugo boss, ce n'est pas le dernier Armani que je t'ai offert il y a quelques mois, à croire que tu ne l'aimes pas, ou peut-être qu'elle* elle ne l'aime pas ? Tu te souviens mon amour ? tu te souviens de nos premiers mois ensemble ? Ou notre bonheur à deux t'importait encore un peu.

______Ce souvenir sur la plage n'est autre qu'un flash qui me revient quand je rêve le soir en t'attendant seule dans ce lit bien trop grand pour mon corps fragile. Cette réminiscence n'est autre que le reflet de ce que nous ne sommes plus, cette évocation me rapelle tristement les moments que nous partagions ensemble. Notre histoire semblait être tirée d'un livre ou d'un film à l'eau de rose, mais peu importe les clichés, tout ce que je retiens c'est que nous étions deux personnes s'aimant plus que tout au monde, notre vie était parsemée d'un bonheur intense, tu parraissais si parfait, trop parfait. Si prévenant, trop prévenant. Si aimant, trop aimant. Si Bill ... Trop Bill. De mes yeux naïfs je voyais en toi tout ce que je n'étais pas, mais l'amour rend aveugle, trop aveugle et aujourd'hui Bill Kaulitz je voudrais crier à la terre entière que vous êtes le plus beau des enfoirés !

« Where are you now ? Where are you now ? »

8< Je sais que ce chapitre n'est peut-être pas à la hauteur, un peu trop cliché mais, enfin, je suis obligé de passer par là pour la suite. J'espère que ce chapitre ne va pas tous vous faire fuir. Les prochains seront mieux. Promis. ( oh et les noms de parfums ont été pris au hasard ) >8

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 17:39

Modifié le mercredi 27 mai 2009 16:27

Tantôt l'amour réunit tout en un ; et tantôt la haine divise tout en deux.

        ■                            Tantôt l'amour réunit tout en un ; et tantôt la haine divise tout en deux.                    ■
« From the summer to the spring, from the moutain to the hair, from Samaritan to sin, and it's wainting on the end »

_____Il fait nuit, une nuit d'été, ces nuits où il fait bon, où seul le bruit des allers et viens des moustiques peuvent arriver à vous tenir éveillé. La fenêtre est ouverte, une légère brise pénètre dans la cette chambre d'hôtel qui pue le luxe, l'argent et toi ...
Je me retourne inlassablement dans ce lit bien trop grand, ces draps en soie noir qui me gratte, ton dernier caprice d'hier soir, depuis longtemps nous avons pris l'habitude de se tourner le dos pour s'endormir après s'être abandonnés l'un à l'autre sans aucune passion, sans aucune fièvre de désir qui nous tient sans plus nous lâcher comme aux premiers jours ... Ma main si bien manucurée à ta demande longe le lit et tapote le coté droit, ton coté ... Tu n'y es pas, au tout début je m'inquiétais, oh oui je sentais ce vent de panique m'emporter avec lui, des frissons me parcouraient le corps, des larmes de peur me dévisageaient le visage, je tremblais et t'attendais toute la nuit si il le fallait m'imaginant les pires scénarios mais j'attendais ton retour ...

____________________________________

_____Recroquevillée sur un fauteuil, ma respiration est saccadée. Je viens de passer les deux dernières heures à m'inquiéter. Le réveil affiche 3h59, lorsque j'entend enfin le bruit de tes santiags qui tapent contre le sol doré de cet hôtel, perdu dans l'Angleterre. Tu franchis la porte la tête droite, Bill je me demande encore comment tu fais pour me regarder en face après cela ? Je te saute dessus et t'assaille de questions.

" J'ai eu une soirée difficile, vient plutôt dormir " c'est donc tout ce que tu avais trouvé pour assouvir toutes mes questions sans réponse. Mon coeur, tu venais de me mentir pour la première fois, tu venais de me laisser seule pour la première fois, c'est aussi la première fois que je ressentais ce sentiment de colère, de violence, de dégoût, de jalousie ... Ce sentiment qui se nomme "haine". Tu venais de déclancher le début de notre fin mon amour, tout cela à cause d'un de tes nombreux mensonges.

____________________________________

_____Avec un infime espoir j'espérais que tu sois là, à coté de moi. Mais non, on ne change pas les habitudes, et encore moins toi mon coeur. Je soupire de désolation, me dire que tu es certainement avec elle alors que tu devrais être avec moi à ce moment précis me tue de plus en plus ... Bill je vais craquer, la chute nous sera fatale et te fera tomber de haut j'en suis sûr maintenant ! 4h05, tu es en retard d'habitude tu es là avant trois heures, c'est son anniversaire ? Une envie de lui faire plaisir ? Non peut-être que ce soir tu prends plus de plaisir à lui faire l'amour. Rends-toi compte de la chance que tu as. Deux femmes qui restent pour toi. Tu as cette manie, ce petit truc que tu dégages, le fait que dès que tu poses ton regard sur quelqu'un cette même personne devient dépendante de toi. Tu es un peu une drogue, quand on touche à cette merde on ne demande qu'à arrêter par la suite mais on y arrive jamais, ou peu de personnes y arrivent. J'aimerai arrêter de te consomer, mais comme une toxico, je n'y arrive pas. Mais un jour tout ceci cessera mon ange, et j'ai peur de ton retour à la réalité ... Oui j'ai peur pour toi et non de toi.

_____Je me lève du lit doucement, cette chemise de nuit en lin beige retombe au niveau de mes genoux, je me poste devant la fenêtre, une cigarette à la main, la rue animée de New-York me fait sourire, je t'imagine toi et elle* dans une chambre d'hôtel, je me surprend même à en rire, j'ai arrêté de pleurer depuis ce* jour, ce jour où tu m'as manqué de respect pour la première fois. Le vent me fouette le visage et me rosit les joues, un frappement à la porte m'indique que tu es là, 4h16, et bien ce soir elle t'aura retenue longtemps tu aurais mieux fait de rester là bas. Je traine négligement mon corps jusqu'à la porte et t'ouvre, une fine lueur me laisse aperçevoir ton sourire sur ton visage d'ange, en plus de tout ce que tu me fais, tu fais comme si de rien n'était, tu vois je t'en veux en particulier pour ça. Je daigne te regarder, aujourd'hui j'ai pitié Bill, pitié de toi Kaulitz. Je retourne devant la fenêtre et tire une dernière bouffée de ma cigarette avant de la jeter dans le vide et la regarder s'écraser au sol du troisième étage, cette cigarette résume si bien notre histoire et ce que nous vivons, nous sommes partis de si haut pour finir bien bas ...

_____Je t'entends te cogner dans le canapé puis dans la petite table en marbre, je détourne furtivement le regard vers toi, tu titubes ... En plus d'abuser allégrement d'elle, vous buvez ? Bill tu es pathétique ...
Alors que mes yeux étaient de nouveau captivés par la lueur de cette grande ville je sens tes mains se poser délicatement sur mes hanches et tu enfouis vite ton visage dans le creux de mon cou ... Je te repousse violement tu portes son odeur ...

- Pas ce soir, tu es saoul, va te coucher il est tard, lui répondis-je avec calme
- Emma, commença-t-il doucement, je t'en pris j'ai envie de toi !
- Bill arrête il est tard, j'en ai marre lâche moi.

_____Je me dégage difficilement de ton étreinte mais tu me rattrapes par le bras et me le tient fermement, où est passé la douceur du Bill que j'ai connu ?

- Bill je t'ai dis de me lâcher !
- Pas avant que tu me dises ce qu'il t'arrive depuis peu
- Tu es saouls, tu es fatigués tu n'es pas dans ton état normal dis-je en m'énervant
- Emma, je t'en pris ... dit-il dans un dernier souffle d'espoir.

_____En plus de me tromper tu joues l'innocent ?
C'en est trop Bill, trop ! Ca fait trois mois que je fais comme si tout allait bien, rends toi compte de tous les sacrifices que j'ai pus faire par amour pour toi, j'ai abandonné ma famille, délaissé mes meilleurs amis, j'ai quasiment abandonné ma carrière d'actrice que j'avais toujours convoité pour me consacrer à toi et à ton groupe.
Bill tout ce que tu m'as demandé je l'ai fait et je ne t'ais jamais demandé autre chose que de l'amour en retour de tout ce que je faisais pour toi, mais même ça Bill même pour ça tu es bien trop égoïste pour me le donner entièrement. Tu sais j'ai toujours su qu'un un homme ne peut se contenter d'une seule femme, il ne peut pas s'empêcher d'aller voir ailleurs, ne serait-ce qu'une fois, rien que pour voir, pour comparer, seulement une fois ... Mais à travers toi je pensais avoir trouvé l'exception à la règle, je me suis donc de nouveau trompée sur toute la ligne ?

_____Je commence à bouger mon bras dans tous les sens pour que tu lâche prise mais rien à faire ce soir tu es saoul Bill, ce soir tu es tout le contraire de ce que tu as été, Bill ce soir tu ne te contrôle même plus, ce soir tu vas de nouveau trop loin Bill, j'ai l'impression de revenir deux mois en arrière, Bill Kaulitz ce soir tu perds toute l'estime que je portais envers toi.
Ton haleine mentholée pour caché l'odeur de la vodka se rapproche de mon visage, ton souffle parcourant chaque parcelle de mon visage, tes mains qui descendent contre ma volonté le long de mes hanches, ton corps qui fait pression contre le mien jusqu'à ce que je cogne violemment contre ce grand mur blanc, un hoquet de stupeur m'échappe, je commence à trembler arrêtant de lutter ... Rien ne t'arrêtera, rien ... Tu colles ta poitrine contre la mienne je sens ton coeur battre si vite, tu me dégoute, DEGOUTE. Ton visage est consumé de plaisir, et je suis bien sûr qu'à ce moment même tu ne te rends pas compte de ce que tu fais. Tes mains baladeuses viennent se nicher sous ma nuisette, stop Bill arrête ! Mais rien y fait, tu deviens de plus en plus entreprenant et je sens ta virilité contre mes jambes ... Tu m'avais toujours soutenue que tu ne pourrais jamais manquer de respect à quelqu'un et pourtant Bill ... Pourtant c'est la deuxième fois.

- Bill, commencais-je en pleurant, Bill arrête, arrête, arrête maintenant !

_____Ma voix brisée en sanglot a trouvé la force d'hurler, mes gémissement et mes plaintes te ramènent à la triste réalité, tu t'écartes brusquement de moi, je me laisse tomber au sol remontant les fines bretelle de ma nuisette sur mes épaules, j'ai du mal à respirer, je suis parcourue de spasmes, mes yeux sont gonflés et rouge, ramenant mes genoux contre ma poitrine salie par tes mains il y a quelques minutes je te regarde t'enfoncer dans un coin de la pièce, seule la lumière d'un grand building reflète sur toi et j'arrive à lire la honte qui te ronge.

Bill Kaulitz je vous hais plus que je vous aime ...

« Come on, come on. put your hands into the fire »


8< Ne pense pas que la fiction va trop vite. Je te demande d'imaginer qu'Emma et Bill sont ensemble depuis quelques années, et que j'ai trouvé inutil de narrrer leur rencontre et tout ça. Vous en serez toujours un peu plus dans les flash-back. >8

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 06:55

Modifié le mercredi 27 mai 2009 16:32

L'amitié chez la femme est voisine de l'amour.

           ■              L'amitié chez la femme est voisine de l'amour.                                       ■
« I have your arms around me oh like fire, but when I open my eyes you're gone ... »

_____Mes mains sont posées sur ce grand verre de jus de fruit fraîchement pressé. La chaleur et la convivialité que dégagent les personnes de ce bar me font penser à nous. Encore et toujours. Tout ce que je vois, tout ce que je touche porte ton nom et ton visage. Encore cette nuit quand je vagabondais dans les rues de New York, j'ai cru nous voir à nos débuts. Quand l'amour et la tendresse partageaient notre quotidien. Mais les gestes que le garçon manifestait pour l'élu de son coeur m'ont fait retomber sur terre. Depuis hier soir j'ai le coeur avide de sentiment, sauf un. Un seul qui persiste à rester, ne pas vouloir partir et grandit de plus en plus ... Haine quand tu nous tiens.

_____Je porte lentement le verre de cette boisson sucrée à ma bouche, pendant que mes yeux dérivent sur la tasse de café noir de mon " voisin " qui touille nerveusement ce mélange. Mon regard se perd à l'intérieur de se tourbillon noir tout comme mes pensées se sont perdus dans un tourbillon infernal avec toi. Je relève la tête lorsque j'entends la porte de ce petit café s'ouvrir, il est là emmitouflé dans un grand blouson noir, le menton et les oreilles couverts par une fine écharpe blanche crème assortie à un bonnet et pour finir une paire de lunette de soleil, drôle de nuance non ?

_____Il passe sa main sur sa tête et d'un geste furtif il enlève son bonnet pour enfin délasser son écharpe, avec ce temps et cette chaleur d'été il devait étouffer. Je le regarde, il est si beau non magnifique. Une tête ronde et des cheveux blonds, il ne m'a jamais laissé indifférente ... Je le vois me chercher du regard, avec ses yeux encore enfantin il dévisage chaque tablé jusqu'à c'que son regard chocolat croise le mien, il me fait un signe de main ... Mon coeur s'emballe. Il m'adresse un sourire ... Je craque. Cette scène est une impression de déjà vu ... Il ne tarde pas à s'asseoir en face de moi, mes mains abandonnées sur la table viennent percuter les siennes pour se retrouver enlacer par ses doigts si doux. Un mot que je ne connais plus depuis que je suis avec toi. Douceur ... Bien être ... Affection ... Amour ? Où êtes vous passer ? Je vous aie donc perdus à jamais ?

_____Ma tête est baissée, honteuse ? Oh oui bien trop honte de ce que tu m'as fait devenir. Je sens ses doigts qui caressent mes mains, ça devrait être toi à sa place. Bill bordel ! C'est toi qui devrait être là et voir tous les efforts que tes proches font pour ramasser le peu qu'il reste de moi. Bill un jour la réalité t'explosera en plein visage et ce jour là Bill ... Ce jour là je te promet que je serais la première à rire de tout ce qu'il t'arrivera soudainement, je t'en fait la promesse, mon doux Bill. Tu n'auras aucune compassion de ma part, je ne profiterai pas non plus de ta nouvelle situation pour te cracher à la figure tes quatre vérités ! Non rien ... Je serais indifférente. Après tout, qu'est ce qui est pire que l'indifférence d'une personne ? Tu vois mon coeur, tu m'auras appris une chose. Ou peut-être deux. L'amour et l'inattention. Malheureusement pour toi j'ai oublié ce qu'est l'amour et j'ai apprivoisé cette indifférence.
Perdue dans mes pensées douteuses sa voix grave mais agréable me ramène sur terre.

- Emma, commença-t-il doucement, parle moi, je t'en pris.

_____Je voudrais te parler Gustav, je le voudrais mais je n'y arrive pas. Mes mots sont prisonniers, tout comme lui me fait prisonnière des pires sentiments qu'il puisse exister ...
Pour te connaître depuis toutes ces années, je sais que tu serais bien trop apeuré par tout ce qui arrive en ce moments. Si je ne dit rien c'est pour vous, pour lui, après tout un sacrifice de plus à coté de tout ceux que j'ai pu faire qu'est ce que ça va faire ? Pour ma part j'ai bien trop honte d'avouer ce que je suis devenue, ce que tu es maintenant, ce que nous vivons depuis quelque temps ...

- Si tu ne parles pas je ne pourrais rien faire. Qu'est ce qu'il s'est passé Emma ? Qu'est ce qu'il y a ? Tu portes les mêmes vêtements qu'hier. Tu as dormis à l'extérieur ? Tu t'es disputée avec Bill ?
- Si tu savais, marmonnais-je, si seulement tu savais ...
- je voudrais savoir Emma, je voudrais le savoir mais pour ça il faut que tu arrêtes de t'enfermer et accepter de t'ouvrir aux autres.

_____Je relève la tête furieuse, non haineuse. Je ne suis donc pas assez ouverte ? Pourtant j'avais la curieuse impression d'avoir ouvert la porte de mes sentiments, la porte de mon coeur à ce cher Bill. Je rebaisse à nouveau ma tête, à quoi bon s'énerver sur lui ? Une tache grisâtre sur la table me parait tout d'un coup être un grand centre d'intérêt. Je passe mon doigt dessus, essayant de la frotter pour l'enlever, elle ne part pas, alors toi aussi pauvre petite tache quand tu t'attaches à quelque chose tu ne veux plus le laisser ? Je suis un peu cette tâche, Bill est un peu la table. Je l'entends soupirer. Je lève les yeux et le vois se lever puis remettre son bonnet, un vent de panique me traverse. Non Gustav, non ... Ne part pas, s'il te plait, ne me laisse pas dans cette immense noirceur qu'est la vie. Gustav je t'en pris ... Je me lève à mon tour et cale mon épaule contre la vitre, mon regard fixe un point dehors. Tu veux que je me livre ? Très bien ! Gusty il a fallu que ça tombe sur toi ...

- C'est toujours quand on regarde les gens qui ont l'air heureux, qu'on se rends compte qu'on ne va pas bien, que la vie que tu as connus est éparpillée, déchirée en mille morceaux sous tes yeux impuissants. Je marque une pose et le regarde s'asseoir de nouveau, je reprends ma respiration et continue tremblante. Ma mémoire est pleine, gavée de tout ça, de lui, de tout ce qu'il m'a fait. Ma grande hantise est de constater, un matin, quelle a toute effacer pour faire place à d'autres choses. Pour brouiller mes plus anciens souvenirs que j'ai eu avec lui, pour laisser place aux atrocités qu'on connait maintenant ensemble ? Je ne veux pas Gustav, je ne veux pas oublier notre rencontre, notre premier baiser, notre premier câlin, notre première fois. Mais pourtant Gustav, pourtant, je ne peux pas non plus oublier ces premiers coups de colère. Sa première insolence envers moi, la première fois qu'il a embrassé une autre fille que moi mais aussi la première fois qu'il m'a manqué de respect comme il n'aurait jamais due ... Jamais tu entends ? Je me suis rapprochée de lui, mes mains appuyées contre la table je pleure mes dernières paroles, ma voix se radoucit et je continue lentement. Avec le temps j'ai appris à rire des pires situations ou du moins à faire semblant et alors j'essaye d'oublier tout ce qui me blesse ou me fait mal et me brise de l'intérieur. Tu veux savoir où j'ai passé le reste de la nuit ? A vagabonder dans la rue pensant m'éloigner un peu plus de lui pour oublier son égoïsme et tout ce qu'il est devenu mais Gustav, tout me rattache à lui. Tout il n'y a rien qui échappe, je ne peux faire un pat sans que quelque chose me le rappelle. Je devrais le haïr, le détester pour tout ce qu'il me fait mais je n'y arrive pas. Je paye donc les frais de ma naïveté ? Parce qu'hier soir il a recommencé Gustav ... Il a recommencé et s'en est trop. Je crois que lui pardonner est au dessus de mes forces, mais malgré tout je continuerai de tout enfouir tant que je pourrai. Je continuerai à sourire à rire pour sauver les apparences, notre vie à deux, pour paraître le couple parfait aux yeux de tous, simplement pour ne pas briser son incroyable image de romantique sympathique et aimant même si mon coeur n'y est plus.

_____Je suis debout face à la fenêtre, je sens le regard désolé de Gustav se poser sur mon dos. Quand je daigne affronter ses pensées il est face à moi, les yeux écarquillés et la bouche ouverte. Oh je t'en pris ne joue pas la même carte que lui et n'utilise pas l'ignorance, tu savais très bien ce qu'il se passait avec lui.

- Je euh, bafouilla t-il, je ne sais pas quoi dire.
- Ne dis rien alors, je n'ai pas besoins de compassion ou de pitié de ta part j'avais seulement besoin de me faire écouter.
- Laisse le Emma ! Quitte le, ça ne peut plus durer comme ça. Tu te détruis de plus en plus. C'est la meilleure chose que tu puisses faire pour lui. En le quittant tu le ramèneras brusquement à la réalité.
- Il ne s'en rendra pas compte que je ne suis plus là Gustav, il ne s'en rendra pas compte. Il s'est emmanché dans un tourbillon avec seulement lui et son égaux, je ne peux plus rien faire c'est trop tard et ...
- Et, me coupa t-il brusquement, et il ne se rendra pas compte qu'il viendra de faire la pire erreur. Tu sais Emma dans la vie il y a deux sortes d'hommes : Celui qui s'occupe de toi comme une princesse, qui tient à toi plus qu'à la prunelle de ses yeux, et celui qui abuse des femmes pour son plaisir personnel, qui disent aux femmes les aimer mais les jettes après avoir prit tout leur argent et leur amour. Bill fait partit de la deuxième catégorie. Il sait recevoir l'amour mais ne sait pas en donner mais pourtant je reste persuadé qu'il t'aime.
- Quel drôle de façon il a de m'aimer.


_____L'habitude fait que le coeur ne réagit plus aux souffrances. Haine quand tu nous tiens. Amour tu me fait prisonnière de ses bras. Bill Kaulitz, en faite je crois que je ne veux pas accepter le changement, et seul le sentiment d'amertume me reste en travers de la gorge.

« I'm a big big girl, in a big big world, It's not a a big big thing if you leave me, but I do feel I will miss you much ... Miss you much »


8< Voila voila impressions ? >.< Si on suit ce que j'ai prévue ce chapitre est l'avant dernier ... Seulement voila MamZel Tagada par la finesse et la beauté de ses mots m'a inspiré et ça a donné naissance à une petite et courte idée que je pense vais-je exploiter. Il n'y aura pas de suite avant le 29. je pars, je vous souhaite alors de bonnes fêtes de fin d'année. Pleins d'bisous.>8

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 06:08

Modifié le mercredi 27 mai 2009 16:35

Le plus dur, quand il faut finir, est de commencer.

     ■                   Le plus dur, quand il faut finir, est de commencer.       ■
« May not have the softest touch I may not say the words as such and though I may not look like much
I'm yours »

_____Une étoile filante, Emma fait un voeu. Perdue dans le creux de cette soirée d'août je cherche, je refléchis à ce que je pourrais demander. Une nouvelle carrière ? Une nouvelle voiture ? Une nouvelle garde robe ? Non Emma, cesse un peu d'être matérialiste, c'est pas vrai Emma, regarde ce qu'il a fait de toi ? Alors ça y est tu ne penses plus qu'à toi même ? Il a enfin fait de toi ce que la gloire a fait de lui ? Non Emma non, tu vaux bien mieux que ça, bien mieux qu'eux, bien mieux que lui ... Alors j'ai réfléchis, oui réfléchis à ce qui m'avait rendue heureuse pour la dernière fois et seul son rire et son sourire me sont revenus en tête ...

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- Emma, me crie-t-il, vient, vient voire la vue que nous avons.

_____Je délaisse mon maquillage et sort de cette immense salle de bain pour te rejoindre sur le balcon. Je me positionne derrière toi, j'enfouie ma tête dans ton cou, tes cheveux me chatouillent les joues, ton parfum remplit mes narines et je fais glisser mes mains sur tes hanches si fines. Pendant quelques minutes tu ne dis rien, nous ne disons rien. C'est vrai que la vue est magnifique. Nous sommes en plein dans cette grande ville qu'est Moscou. La neige tombe, des flocons s'abattent sur le sol et on peut regarder les enfants rire à pleins poumons dans la rue. Le soleil se couche et une lueur rougeatre apparaît ... Demain il fera beau, demain il fera beau ... A cette époque notre relation était belle aussi, nous nous couchions sans avoir peur du lendemain, tu étais pour moi l'idéal masculin. Je voyais en toi tout ce que j'avais toujours rêvé, je voyais en toi tout ce que j'n'étais pas. Ce soir là, j'avais pu aperçevoir tes yeux emplient d'étoiles, un regard d'enfant. Un rien t'émerveillait ... Mais à présent la gloire t'a rendu tellement pourri Bill, que je doute fort que tout l'or du monde pourrait te satisfaire. La preuve, mon propre amour ne t'a pas suffit, pourtant je pensais t'offrir énormément.

- Mon coeur ça va ? me questionne-il tout en se retournant et me prenant dans les bras
- Oui, dis-je avec un timide sourire, je pensais c'est tout.
- Et tu pensais à quoi ?


_____Je le regarde longuement je pensais à nous Bill, je pensais à notre vie future. Oui parce que j'étais naïve et bête à cette époque, ton charisme, ta façon d'être, ta façon de penser m'ont aveuglées. Puis arrêtant mes pensées, je me remets à te contempler, je ne savais faire que ça ... Tu étais devenu l'objet de toutes mes occupations. Tu es assis sur le rebord d'un pot de fleur, une cigarette à la bouche toi aussi tu me regardes avec ton éternel sourire pendu à tes lèvres. Si seulement tu pouvais imaginer à quel point tout rire cristalin remplissait mon coeur d'une vague de bonheur intense.
La classe incarnée.

- Je pensais que demain il ferait beau, dis-je un sourire aux lèvres, non plus sérieusement je me disais qu'avant toi je ne croyais pas au coup de foudre, mais maintenant je pense que tu es l'homme de ma vie.
- Et nous aurons combien d'enfants ? Rigole-t-il doucement
- A ça ... Ca ne dépendra que de toi jeune homme et du travail fournit par tes coéquipiers.

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_____Je me souviens tellement de ce moment, des éclats de rires qui avaient résonnés toute la soirée dans notre chambre d'hôtel, attirant la curiosité des autres membres du groupe. Parce qu'aujourd'hui mon seul voeu, mon seul souhait est de retrouver mon bonheur et par bonheur j'entends Bill. Oui voila mon voeu serait de retrouver MON Bill ... Est-ce encore possible ? Dois-je baisser les bras ? Tu m'épuises Chéri, je ne sais pas si je vais pouvoir continuer de me battre pour toi encore longtemps si tu ne m'aides pas ne serait-ce qu'une seule seconde.
Je me redresse et m'appuie sur mes coudes, je peux à présent voir que le parc n'est pas complétement vide, des jeunes assis sur un banc parlent, ils me font penser au groupe et à moi au tout début. Un couple assis dans un bout d'herbe s'enlace tendrement, ils me font penser à nous, oui nous aussi le soir ont s'évadaient loin de tout le monde pour se retrouver un peu. Puis je peux voir au plus loin une femme avec son enfant, le futur que j'avais souhaité me saute au visage, je m'imaginais tellement avec un enfant de Bill. Oui tu dois te dire que tout ça n'est que cliché, mais figure toi que depuis toute petite on m'a fait croire au prince charmant. Je pourrais me plaindre à mes parents, leur crier que tout cela n'est que foutaise, mais à quoi bon ? Pourquoi le faire quand on pensait justement avoir trouvé ce preux chevalier, cette douce mélodie qu'on apelle amour retentir au fond de ton coeur?

« You heeled these scars over time embraced my soul you loved my mind you're the only angel in my life »

« Take this heart it's ticking like a cheap clock »

_____Allez Emma lève toi, lève toi et va le voir. Trouve, cherche en toi le peu de force qu'il te reste pour aller l'affronter de nouveau. Lui dire que ... Que, non tu ne sais pas ce que tu veux lui dire. " Je t'aime " ? " je te quitte " ? " C'est fini ? " Ou alors " Fait moi l'amour ? " Non tu en sais pas ... Tu aviseras ... Oui aviser c'est ce que tu as toujours fait depuis que tu es sur ce monde.
J'enfile ma veste et me met en direction de l'hôtel, le chemin n'est pas long et quand j'arrive devant cette grande batisse je peux voir "notre" ou plutot sa chambre allumée, je souris en aperçevant deux silhouettes, monsieur n'est pas seul. Très bien, ça me rendra la tâche plus facile. Je monte les marches et fait un signe de main au portier qui me laisse rentrer sans aucuns soucis. Il me lance tout de même un sourire de désolation. Dans son regard je sens, j'aperçois une lueur de malaise, il t'a vu rentrer avec elle* alors que ça aurait du être moi accroché à ton bras, c'est ça ? Mon amour tu dois encore être le seul à penser que personne ne connait ton infidélité... Je m'apprête à appuyer sur le bouton de l'ascenseur quand j'entends quelqu'un dévaler les escaliers à toute vitesse. Le bruit d'escarpins claquant sur le sol en marbre m'apprend que c'est une femme, je détourne alors mon regard vers l'escalier. Une jeune fille qui remet sa veste et essaye de se recoiffer tant bien que mal. Quand elle m'aperçoit elle s'arrête et lève la tête, me laissant aperçevoir son identité. Un hoquet de stupeur me transperce, je me laisse reculer en arrière et mon dos se cogne contre le mur de l'ascenseur. Elle me regarde avec un sourire narquois.

- La place est chaude. Tu devrais être contente, il est en forme ce soir, me dit-elle avec un clin d'oeil.

_____Les portes de l'ascenseur se referment doucement sur son visage de vainqueur, alors c'est elle Bill ? C'est pour elle que tu me délaisses ? Bill Kaulitz vous êtes le pire des enfoirés ! Je me suis laissé tomber sur le sol, ma tête dans mes mains, je ne m'aperçois pas que je viens d'arriver au bon étage. C'est seulement quand je distingue devant moi une paire de chaussure que je relève le regard, il me tend la main. Je la saisie d'un coup franc et me relève, son visage porte la douceur. Il respire la joie de vivre, transpire la gentilesse. Tu as les mêmes traits que lui, il m'enlace sans me demander d'explication.

- Toi aussi tu l'as vu ? Demandais-je en sanglotant
- Gustav m'a raconté Emma.
- Je ... je, bégaiyais-je, pas avec elle* Tom, avec tout le monde mais pas avec elle*.

_____Il pose ses mains sur mes cheveux longs et m'embrasse sur la joue, avant de me prendre par la main et de m'accompagner devant sa porte fermée.


- Fait se qu'il te semble bon, Emma. Sache qu'aucun des membres du groupe ne te jugera et personne ne prendra mal ton choix.
- Pourquoi est-ce qu'il ne te ressemble pas ?
- Tu apprendrais sûrement avec le temps que je ne suis pas le garçon parfait Em' ! Allez dépêche toi.
- Mais à mes yeux tu l'es !

_____Je lui écrase un bisou tendre sur la joue et le regarde partir. Une fois qu'il est hors de ma vue, je me tourne vers la porte, pousse un grand soupir, rend toi compte de l'état dans lequel tu me mets. Mes genoux claquent, mes pieds on du mal à me porter. Au fond de moi j'ai peur. Peur d'affronter la réalitée de renoncer à toi. Ma main tremblente vient percuter le bois de la porte.
Je t'entends rire et ta voix se fait de plus en forte, le bruit de la serrure retentit dans mes oreilles.

- Aurais-tu oubli.... Ah c'est toi. Dit-il sans finir sa phrase et sans aucune considération pour moi.
- Il faut qu'on parle Bill.

_____Il me laisse rentrer, mes yeux amande scrutent la pièce, j'aperçois mes affaires négligement rangées dans un coin, la table de salon est en bordel un tas de truc traîne dessus. Il se plante en plein millieu de la pièce après avoir repris son verre d'alcool à la main et en bu quelques gorgées.

- Alors parlons ! commençe-t-il d'un ton agressif, parlons d'où tu as passé la nuit ? Parlons de Gustav et toi ! Ou non tient, parlons de Gustav mais à la fois de Tom et Georg et des sentiments que tu as pour eux. Il marque une pose mais continue en s'approchant de moi. Alors c'est eux que sont venus écouter que je n'étais qu'un salaud ? Un pauvre type incapable d'aimer ? C'est ça que tu as fait toute la nuit, toute la journée ? A pleurer sur le fait qu'hier on se soit disputé ? Tu es tellement bête que tu as réussie à te faire prendre en photo par des journalistes avec Gustav.

_____Disputés Bill ? En plus d'avoir une drôle de manière d'aimer, tu as un drôle de sens de voir et d'analyser les choses, si seulement tu savais ... Si seulement tu savais que je suis incapable de dire du mal de toi je t'aime bien trop pour ça. Si seulement tu savais que ce que je ressens pour eux est tellement inférieur à ce que je ressens pour toi, mais ça tu ne le sais pas ou plus. Car oui tu l'as su, tu l'as su quand tout allais bien entre nous. Mais Bill dit moi ce qui a dérapé entre nous ? Quelle est la cause de notre haine respective l'un envers l'autre ? Un trop plein d'amour peut être
Tu t'approches de moi, toujours ta coupe de champagne à la main que tu portes occasionellement à tes lèvres. Signe de nervosité ?

- Mais parle Emma, parle, cria-t-il en s'énervant devant mon indifférence.
- Je te quitte Bill, c'est fini, dis-je d'un ton calme

_____Il lâche le verre en cristal qui vient se briser au sol, ses mains tremblent son regard est haineux, tu t'attendais à tout sauf à ça ... T'aurais-je destabilisé Bill ? Enfin, enfin aurai-je réussi à toucher ta fierté ? Ce que je fais à l'instant même est pour toi, pour nous mon amour. Je te tourne les talons, je respire fort, les larmes me montent aux yeux mais non ... Non je ne craquerai pas. Pas cette fois, pas maintenant je ne peux pas gacher le pas qui va peut-être nous sauver. Tu m'agrippes le bras, toi aussi tu veux pleurer avoue le ?!

- C'est fini Bill ... Fini.

_____L'amour c'est tellement iréel et tellement trop beau. Ca fait beaucoup trop souffrir à mon goût, on se dit des " je t'aime " au creux de l'oreille un soir et le lendemain on s'imagine passer sa vie ensemble. C'est un drôle de contraste, car dire à quelqu'un qu'on l'aime, c'est lui donner le pouvoir de nous détruire. D'ailleurs, avec le temps qui passe, les jours, les semaines, les mois on est encore ensemble ou on ne l'est plus. On essaye coute que coute de sauver son couple même si le coeur et la gaieté n'y sont plus. Alors que d'autres ne sont plus ensemble dès que l'hypocrisie humaine a pointé le bout de son nez.. Tu te souviens Bill ? Tu te souviens quand un jour tu m'as dis que tu serais prêt à mourir pour moi ? Tu es pitoyable. ou aors c'est ma conception de l'amour qui l'est ...
« I'm rot running anymore I'll stand to face it all I'll fight for every breath until there's nothing left of us »



8< Voila >.< Heum j'étais censé arrêter la fiction là mais bon comme je l'ai dit dans l'autre chapitre j'ai une autre idée, viendra qui veut. En même temps j'peux pas vous obliger à revenir hein x'D. Le prochain chapitre aura pas mal de passage en anglais alors bon j'ai besoin de savoir si il vous faut la traduction ? Parce que si vous êtes aussi douées que moi en anglais vous allez rien comprendre au chapitre u_u. Je vous souhaite à tous une bonne année 2009 ainsi que plein de bonheur. >8

# Posté le mardi 16 décembre 2008 10:01

Modifié le mercredi 27 mai 2009 16:38

Nous devrions garder la couleur de la vie, mais ne jamais nous souvenir des détails. Les détails sont toujours vulgaires.

     ■                    Nous devrions garder la couleur de la vie, mais ne jamais nous souvenir des détails. Les détails sont toujours vulgaires.                      ■
« River flows in you »

" 22 décembre 2006.
Plus aucune limite. A chaque battement de mon coeur je t'aime un peu plus fort
Bill K. "


_____Je referme mon carnet à souvenir sur ce petit bout de papier noircit par ton écriture si fine et la beauté de tes mots. Je mets fin à toute l'émotion que tu avais réussi à me transmettre en quelques syllabes. Je clôture mes derniers souvenirs avec toi en me remémorant ce premier " Je t'aime " que tu avais eu l'audace de me murmurer au creux de l'oreille, ce soir là où la passion et l'amour avaient réussi à prendre le dessus. Ces deux mots m'avaient laissé sans voix et j'entendais déja cette agréable et douce mélodie parcourir le fond de mon coeur. Cette mélodie qu'on appelle amour. Cette douce mesure qui depuis longtemps ne connait plus l'adresse de mon organe qui en ta présence était prit de " boum " incessant.

- Madmoiselle ? Il est là et vous attend dans son bureau.

_____Je relève la tête et sors de mes rêveries. Je gribouille maladroitement ton visage à coté du mien, cette photo en papier glacé négligemment collé à coté de ton petit mot ne ressemble désormais plus à rien, comme toi, comme nous, avant de refermer furtivement ce carnet et de le ranger dans mon sac. Cela fait seize jours que j'ai quitté l'Allemagne où nous logions le temps de quelques jours pour regagner ma France natale. J'ai une soudaine impression de liberté mêlée à la nostalgie et au manque. Chaque soir je ressens ce vent de tristesse m'emporter avec lui et chaque soir depuis seize longs jours, ce ne sont pas tes bras qui viennent timidement m'enlacer pour me rassurer mais les siens. Ce il* qui m'attend dans son bureau, lui qui à mon retour, a su par son regard et son sourire nettoyer mon esprit, effacer mes larmes. Seize jours c'est peu je le sais, mais abandonne tout de suite l'idée, mon coeur, qu'en seize jours je t'ai oublié. Il m'a fallu six mois pour te prononcer ces trois malheureux mots " Je te quitte " alors il me faudra la vie entière pour ne plus penser à toi, ne serait-se qu'une seconde. C'est normal je suis Bill Kaulitz

_____Lorque cette voix rauque retentit à nouveau, je m'active un peu plus et me lève du fauteuil. Je traverse ce long couloir que je connais parqueur. En marchant la tête baissé, un pincement au coeur me touche. La dernière fois que je l'ai emprunté c'était pour te rencontrer. Et alors encore & encore comme toujours, ton sourire angélique, tes yeux brillant, ton élégance et ta grande classe s'emparent une nouvelle fois de mes pensées les plus profondes ... C'est normal je suis Bill Kaulitz

_____J'avance un pas devant l'autre, je vacille pendant quelques secondes quand j'aperçois soudainement la porte entre-ouverte et leurs rires cristallins parviennent à mes esgourdes. Ils tiennent dans leurs mains, détiennent entre leurs doigts le futur que je convoite à présent.
Je pose délicatement ma main sur la porte grise et la pousse à reculons. J'aurai aimé ne pas avoir à faire ça, j'aurai aimé rester avec toi et les autres pour parcourir les routes de ville en ville. J'aurai aimé que tu continues de faire monter la fièvre du désir en moi. J'aurai aimé que tu me dises une nouvelle fois " Je t'aime " comme au tout début. Au final j'aimerai être avec toi, que tu me tiennes dans tes bras, que tes lèvres sucrées viennent percuter les miennes avec une extrême douceur, j'aurai aimé que nos danses nocturnes seuls, dans la chambre d'hôtel, ne s'arrête jamais, que tes doigts parcourent chaque parcelle de mon corps, encore & encore, que ta voix maladroite m'ensorcèle encore, encore & encore jusqu'à ma mort. J'aimerai t'appartenir à nouveau, encore, encore, encore & encore sans jamais cesser de t'aimer ...

_____Et pourtant j'aurai aimé ne jamais croiser ton regard lors de cette soirée, j'aurai souhaité que tu ne me dragues pas ce soir là, j'aurai tellement voulu que lors de cette fête tu n'arraches pas mon coeur à celui d'Edward.

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« Por que el no da la talla, no sabe complacerte como lo haria you »

_____Edward à tenu à ma présence près de la sienne ce soir. Je ne voulais pas, je n'aime pas ces soirées mondaine où seul le business est le mot d'ordre de ces nuits. Accoudée au bar de cette grande salle j'admire Edward et sa façon de se frayer lentement un chemin de gloire dans ce monde pourtant si sélectif. Nous étions pourtant si jeunes ...
M'ennuyant profondément je scrute les gens sous leurs moindres coutures, leurs inventant à chacun une personnalité, des rêves, des pensées. De mes yeux noirs j'invente une vie tragique à la belle blonde se déhanchant sensuellement sur la scène. Je donne pour rêve à ce jeune serveur l'ambition de tout plaquer pour tout recommencer. Pour finir je cherche du regard une personne assise au bar comme moi dans l'intention de lui créer une personnalité. Mon regard croise ses yeux bordés de noir, je me sens comme envoûter, mal à l'aise et pourtant incapable de baisser les yeux. Je n'arrive pas à le cerner, sa coiffure ressemble à une coupe de manga, ce qui me laisse échapper un rire. Son style vestimentaire me surprend. Son corps longiligne me fait devenir une envieuse finie. Mon coeur s'accélère un peu plus quand je le vois se lever et avancer vers moi. J'étais pourtant entrain de t'imaginer timide. Un sourire radieux aux lèvres, il se positionne devant moi et je reste béate devant lui et sa splendeur. J'étais déjà impressionnée par ton audace et ton culot. Il pose son verre de cocktail près du mien et me brandit la main. Je la regarde puis relève la tête vers lui avec une pointe d'incompréhension dans mon regard. Devant mon air bête il rit à gorge déployée et me saisit fermement le bras m'entrainant sur la piste de danse. Tu faisais déjà preuve de fermeté ... C'est normal je suis Bill Kaulitz

_____Il pose ses mains sur mes hanches et ramène mon corps contre le sien avec délicatesse, il me libère de quelques frissons. Tu me surprenais, j'étais entrain de me dire que tu étais maladroit et gauche avec les femmes. Ma robe offerte depuis peu par Edward frivole dans tous les sens à chaque pas de danse endiablé que tu me pousses à faire. Je suis impressionée par ton assurance. Si seulement toi et ton look je vous avais imaginé danser la salsa. C'est ça qui m'a fait flancher la première, c'est ça qui m'a fait dire un soir de décembre " Edward je t'aime et pourtant tu n'as pas ce petit truc qui fait que lui* je l'aime réellement "
Sa main gauche se pose sur le bas de mes reins et sa droite vient sensuellement caresser mes cheveux dorés. Son front vient percuter le mien. Tu osais donc me draguer sous les yeux d'Edward, sans aucun remord. Il enfouit son visage dans mon cou humant mon odeur à pleines narines. Son souffle aléatoire vient percuter ma peau et la naissance de mon oreille.
Et dans un murmure et un espagnol parfait il me dit :

- No, no es amor lo que tu sientes, se llama obsesióne, una ilusión en tu pensamiento que te hacer cosas. Así funciona el corazón.

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« Kiss the rain »

_____Notre danse avait pris fin sous le regard jaloux d'Edward et alors tu m'avais déposé un tendre baiser sur le coin de mes lèvres avant de disparaître comme tu étais venu. Je n'avais cessé de repenser à ta phrase toute la nuit la retournant dans tous les sens, en essayant de comprendre ce que tu avais voulu me dire " Non ce n'est pas de l'amour, ce que tu ressens s'appelle l'obsession, une illusion dans ta pensée, qui te fais faire des choses. Ainsi fonctionne le coeur ".

_____J'aurai du m'en douter, j'aurai du ne jamais oublier ces mots que tu avais prit soin de me déposer au creux de l'oreille. Tu m'avais pourtant prévenu dès le début de notre pseudo relation " Non ce n'est pas de l'amour ". Cette première phrase retentit comme un cou de tonnerre dans mon esprit, à chaque fois que je me la remémore. Je m'en veux d'avoir été aussi bête et naïve comme à mon habitude. Je suis en colère contre moi d'avoir été reconnaissante quand, en seulement deux longues années, tu as réussi à laisser ta fierté et mettre de coté ton égo pour me dire prononcer un vrai et sincère " je t'aime ".
Seulement voila mon coeur, aujourd'hui j'ouvre tristement les yeux, tu as réussi à me balancer au visage les pires insanités quand tu as vu qu'Edward et moi restions très proches, mais maintenant Bill. Maintenant j'arrive à comprendre que cela t'arrangeait de me remettre la faute sur le dos, par ce moyen tu pensais dissimuler ce que tu faisais la nuit avec elle*. Mais Bill, bordel ! Mon amour, tu sais tout comme quoi que jamais tu n'aurais voulu m'entendre dire un jour " c'est fini ". Edward m'a souvent répété que tu m'apprivoisais, tu me rendais docile. Il fait partit du peu de personnes qui, aux premiers abords arrivent à cerner les gens. Comme à mon habitude je n'ai écouté que mon coeur et je ne l'ai pas cru. Je n'ai pas vu que tout nous opposait tous les deux. Je suis timide et réservée, tu es franc et farouche. Me connais-tu vraiment pour affirmer cela ? J'étais fidèle, tu étais volage. Sais-tu vraiment ce qu'il s'est passé avant de crier sur tous les toits que je couchais avec tout le monde ? Je serais à jamais en perdition de notre histoire alors que toi tu seras pour toujours dénoué de tout remord. Mais ma Chérie, arrives-tu à lire les pensées de mon coeur ?
Tandis qu'Edward était un peu mon double, j'en arrivais presque à le considérer comme mon âme soeur. Nous étions et nous sommes toujours un peu comme les cinq doigts de la main.

_____Ils sont en pleine conversation, ils ne m'ont pas vu rentrer dans le bureau. Pendant un instant je les observe. Edward est grand et fin. Des yeux claires tout comme ses cheveux. Il est beau certes, non, éblouissant avec son sourire à en faire craquer plus d'une. Mais il ne dégage pas, il n'a pas ce que toi tu possèdes. Ce petit truc en plus. C'est normal je suis Bill Kaulitz Quand à ma Malo, il est encore très séduisant pour son âge, il a les tempes un peu grisonnantes, ce qui augmente son charme. Sa façon de s'habiller tout de noir, amplifie sa classe, ses yeux verts ont du en faire tomber énormément. Malo aurait du faire mannequin et non attaché de presse.

_____Quand ils m'aperçoivent enfin, ils arrêtent toute discussion et prennent un air grave. Je sens mes jambes tréssaillir, oh mon dieu ... Non non & non. Si c'est pour me dire le contraire de ce que je veux entendre je préfère encore m'enfuir en courant, après tout c'est ce que j'ai toujours su faire le mieux, fuir ... Fuir encore & encore pour éviter tout problème. Fuir tes mots, fuir ton corps, fuir ton regard, fuir la vérité, te fuir tout entier ...
Edward s'avance pas à pas tandis que moi je recule, j'arrive même à me demander ce que je fais là. Il se stoppe quand mon dos cogne contre le mur, je me sens bizarre. C'est la première que la peur de ne pas y arriver dans ce domaine me touche. Je supplie du regard Edward de me donner une réponse, de parler. Devant son air amusé qui commence à prendre forme sur son visage, je libère un long soupir.

- Tu as le rôle ma belle ! Dit-il tout rigolant, et me prenant dans ses bras. Le tournage commence dans quinze jours.

_____Je me laisse faire, ses bras m'enlacent, pendant que je reste inerte. Je me sens comme soulagée. Soulagée d'un poids, j'ai l'impression qu'avec ce nouveau rôle je pourrais arriver à reconstruire ma vie loin de toi, mais surtout à ne plus penser à toi sans arrêt. Je ne me fais pas de fausses idées, je ne pense pas avoir été prise pour mon talent d'actrice. Je n'ai même pas passé de casting. Mes beaux yeux, les relations de Malo qu'il entretient avec différents réalisateurs, mais avant tout et surtout parce qu'Edward est le personnage de ce fameux film ont joué énormément.
Ce film est censé être LA grosse production de l'année. Je donnerai donc la réplique à Edward, aujourd'hui mondialement connu, embrasserai les lèvres d'hommes considérés comme les plus sexy de l'année et briserai les coeurs de " sex symbole ". Que demander de mieux ? Ma présence à coté de la tienne peut-être.




8< Je pourrais vous dire que ce chapitre est ceci ou trop cela mais ça me prendrai tellement de temps. Je sais qu'il a tardé à venir et je n'ai pas vraiment d'excues valable pour ça. J'espèrai me faire pardonner avec ça mais bon >.< J'essayerai de faire mieux la prochaine fois. Ce chapitre est en deux parties et finalement l'anglais sera dans la deuxième partie ^-^ Vous avez remarqué au moins que Bill s'exprime ce soir ? >8

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 07:59

Modifié le samedi 13 juin 2009 20:30