« May not have the softest touch I may not say the words as such and though I may not look like much
I'm yours » ♫ _____Une étoile filante, Emma fait un voeu. Perdue dans le creux de cette soirée d'août je cherche, je refléchis à ce que je pourrais demander. Une nouvelle carrière ? Une nouvelle voiture ? Une nouvelle garde robe ? Non Emma, cesse un peu d'être matérialiste, c'est pas vrai Emma, regarde ce qu'il a fait de toi ? Alors ça y est tu ne penses plus qu'à toi même ? Il a enfin fait de toi ce que la gloire a fait de lui ? Non Emma non, tu vaux bien mieux que ça, bien mieux qu'eux, bien mieux que lui ... Alors j'ai réfléchis, oui réfléchis à ce qui m'avait rendue heureuse pour la dernière fois et seul son rire et son sourire me sont revenus en tête ...
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- Emma, me crie-t-il, vient, vient voire la vue que nous avons.
_____Je délaisse mon maquillage et sort de cette immense salle de bain pour te rejoindre sur le balcon. Je me positionne derrière toi, j'enfouie ma tête dans ton cou, tes cheveux me chatouillent les joues, ton parfum remplit mes narines et je fais glisser mes mains sur tes hanches si fines. Pendant quelques minutes tu ne dis rien, nous ne disons rien. C'est vrai que la vue est magnifique. Nous sommes en plein dans cette grande ville qu'est Moscou. La neige tombe, des flocons s'abattent sur le sol et on peut regarder les enfants rire à pleins poumons dans la rue. Le soleil se couche et une lueur rougeatre apparaît ... Demain il fera beau, demain il fera beau ... A cette époque notre relation était belle aussi, nous nous couchions sans avoir peur du lendemain, tu étais pour moi l'idéal masculin. Je voyais en toi tout ce que j'avais toujours rêvé, je voyais en toi tout ce que j'n'étais pas. Ce soir là, j'avais pu aperçevoir tes yeux emplient d'étoiles, un regard d'enfant. Un rien t'émerveillait ... Mais à présent la gloire t'a rendu tellement pourri Bill, que je doute fort que tout l'or du monde pourrait te satisfaire. La preuve, mon propre amour ne t'a pas suffit, pourtant je pensais t'offrir énormément.
- Mon coeur ça va ? me questionne-il tout en se retournant et me prenant dans les bras
- Oui, dis-je avec un timide sourire, je pensais c'est tout.
- Et tu pensais à quoi ?
_____Je le regarde longuement je pensais à nous Bill, je pensais à notre vie future. Oui parce que j'étais naïve et bête à cette époque, ton charisme, ta façon d'être, ta façon de penser m'ont aveuglées. Puis arrêtant mes pensées, je me remets à te contempler, je ne savais faire que ça ... Tu étais devenu l'objet de toutes mes occupations. Tu es assis sur le rebord d'un pot de fleur, une cigarette à la bouche toi aussi tu me regardes avec ton éternel sourire pendu à tes lèvres. Si seulement tu pouvais imaginer à quel point tout rire cristalin remplissait mon coeur d'une vague de bonheur intense.
La classe incarnée.
- Je pensais que demain il ferait beau, dis-je un sourire aux lèvres, non plus sérieusement je me disais qu'avant toi je ne croyais pas au coup de foudre, mais maintenant je pense que tu es l'homme de ma vie.
- Et nous aurons combien d'enfants ? Rigole-t-il doucement
- A ça ... Ca ne dépendra que de toi jeune homme et du travail fournit par tes coéquipiers.
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_____Je me souviens tellement de ce moment, des éclats de rires qui avaient résonnés toute la soirée dans notre chambre d'hôtel, attirant la curiosité des autres membres du groupe. Parce qu'aujourd'hui mon seul voeu, mon seul souhait est de retrouver mon bonheur et par bonheur j'entends Bill. Oui voila mon voeu serait de retrouver MON Bill ... Est-ce encore possible ? Dois-je baisser les bras ? Tu m'épuises Chéri, je ne sais pas si je vais pouvoir continuer de me battre pour toi encore longtemps si tu ne m'aides pas ne serait-ce qu'une seule seconde.
Je me redresse et m'appuie sur mes coudes, je peux à présent voir que le parc n'est pas complétement vide, des jeunes assis sur un banc parlent, ils me font penser au groupe et à moi au tout début. Un couple assis dans un bout d'herbe s'enlace tendrement, ils me font penser à nous, oui nous aussi le soir ont s'évadaient loin de tout le monde pour se retrouver un peu. Puis je peux voir au plus loin une femme avec son enfant, le futur que j'avais souhaité me saute au visage, je m'imaginais tellement avec un enfant de Bill. Oui tu dois te dire que tout ça n'est que cliché, mais figure toi que depuis toute petite on m'a fait croire au prince charmant. Je pourrais me plaindre à mes parents, leur crier que tout cela n'est que foutaise, mais à quoi bon ? Pourquoi le faire quand on pensait justement avoir trouvé ce preux chevalier, cette douce mélodie qu'on apelle amour retentir au fond de ton coeur?
« You heeled these scars over time embraced my soul you loved my mind you're the only angel in my life »
« Take this heart it's ticking like a cheap clock » ♫ _____Allez Emma lève toi, lève toi et va le voir. Trouve, cherche en toi le peu de force qu'il te reste pour aller l'affronter de nouveau. Lui dire que ... Que, non tu ne sais pas ce que tu veux lui dire. " Je t'aime " ? " je te quitte " ? " C'est fini ? " Ou alors " Fait moi l'amour ? " Non tu en sais pas ... Tu aviseras ...
Oui aviser c'est ce que tu as toujours fait depuis que tu es sur ce monde. J'enfile ma veste et me met en direction de l'hôtel, le chemin n'est pas long et quand j'arrive devant cette grande batisse je peux voir "notre" ou plutot sa chambre allumée, je souris en aperçevant deux silhouettes, monsieur n'est pas seul. Très bien, ça me rendra la tâche plus facile. Je monte les marches et fait un signe de main au portier qui me laisse rentrer sans aucuns soucis. Il me lance tout de même un sourire de désolation. Dans son regard je sens, j'aperçois une lueur de malaise, il t'a vu rentrer avec elle* alors que ça aurait du être moi accroché à ton bras, c'est ça ? Mon amour tu dois encore être le seul à penser que personne ne connait ton infidélité... Je m'apprête à appuyer sur le bouton de l'ascenseur quand j'entends quelqu'un dévaler les escaliers à toute vitesse. Le bruit d'escarpins claquant sur le sol en marbre m'apprend que c'est une femme, je détourne alors mon regard vers l'escalier. Une jeune fille qui remet sa veste et essaye de se recoiffer tant bien que mal. Quand elle m'aperçoit elle s'arrête et lève la tête, me laissant aperçevoir son identité. Un hoquet de stupeur me transperce, je me laisse reculer en arrière et mon dos se cogne contre le mur de l'ascenseur. Elle me regarde avec un sourire narquois.
- La place est chaude. Tu devrais être contente, il est en forme ce soir, me dit-elle avec un clin d'oeil.
_____Les portes de l'ascenseur se referment doucement sur son visage de vainqueur, alors c'est elle Bill ? C'est pour elle que tu me délaisses ? Bill Kaulitz vous êtes le pire des enfoirés ! Je me suis laissé tomber sur le sol, ma tête dans mes mains, je ne m'aperçois pas que je viens d'arriver au bon étage. C'est seulement quand je distingue devant moi une paire de chaussure que je relève le regard, il me tend la main. Je la saisie d'un coup franc et me relève, son visage porte la douceur. Il respire la joie de vivre, transpire la gentilesse. Tu as les mêmes traits que lui, il m'enlace sans me demander d'explication.
- Toi aussi tu l'as vu ? Demandais-je en sanglotant
- Gustav m'a raconté Emma.
- Je ... je, bégaiyais-je, pas avec elle* Tom, avec tout le monde mais pas avec elle*.
_____Il pose ses mains sur mes cheveux longs et m'embrasse sur la joue, avant de me prendre par la main et de m'accompagner devant sa porte fermée.
- Fait se qu'il te semble bon, Emma. Sache qu'aucun des membres du groupe ne te jugera et personne ne prendra mal ton choix.
- Pourquoi est-ce qu'il ne te ressemble pas ?
- Tu apprendrais sûrement avec le temps que je ne suis pas le garçon parfait Em' ! Allez dépêche toi.
- Mais à mes yeux tu l'es !
_____Je lui écrase un bisou tendre sur la joue et le regarde partir. Une fois qu'il est hors de ma vue, je me tourne vers la porte, pousse un grand soupir, rend toi compte de l'état dans lequel tu me mets. Mes genoux claquent, mes pieds on du mal à me porter. Au fond de moi j'ai peur. Peur d'affronter la réalitée de renoncer à toi. Ma main tremblente vient percuter le bois de la porte.
Je t'entends rire et ta voix se fait de plus en forte, le bruit de la serrure retentit dans mes oreilles.
- Aurais-tu oubli.... Ah c'est toi. Dit-il sans finir sa phrase et sans aucune considération pour moi.
- Il faut qu'on parle Bill.
_____Il me laisse rentrer, mes yeux amande scrutent la pièce, j'aperçois mes affaires négligement rangées dans un coin, la table de salon est en bordel un tas de truc traîne dessus. Il se plante en plein millieu de la pièce après avoir repris son verre d'alcool à la main et en bu quelques gorgées.
- Alors parlons ! commençe-t-il d'un ton agressif, parlons d'où tu as passé la nuit ? Parlons de Gustav et toi ! Ou non tient, parlons de Gustav mais à la fois de Tom et Georg et des sentiments que tu as pour eux. Il marque une pose mais continue en s'approchant de moi. Alors c'est eux que sont venus écouter que je n'étais qu'un salaud ? Un pauvre type incapable d'aimer ? C'est ça que tu as fait toute la nuit, toute la journée ? A pleurer sur le fait qu'hier on se soit disputé ? Tu es tellement bête que tu as réussie à te faire prendre en photo par des journalistes avec Gustav.
_____Disputés Bill ? En plus d'avoir une drôle de manière d'aimer, tu as un drôle de sens de voir et d'analyser les choses, si seulement tu savais ... Si seulement tu savais que je suis incapable de dire du mal de toi je t'aime bien trop pour ça. Si seulement tu savais que ce que je ressens pour eux est tellement inférieur à ce que je ressens pour toi, mais ça tu ne le sais pas ou plus. Car oui tu l'as su, tu l'as su quand tout allais bien entre nous. Mais Bill dit moi ce qui a dérapé entre nous ? Quelle est la cause de notre haine respective l'un envers l'autre ? Un trop plein d'amour peut être
Tu t'approches de moi, toujours ta coupe de champagne à la main que tu portes occasionellement à tes lèvres. Signe de nervosité ?
- Mais parle Emma, parle, cria-t-il en s'énervant devant mon indifférence.
- Je te quitte Bill, c'est fini, dis-je d'un ton calme
_____Il lâche le verre en cristal qui vient se briser au sol, ses mains tremblent son regard est haineux, tu t'attendais à tout sauf à ça ... T'aurais-je destabilisé Bill ? Enfin, enfin aurai-je réussi à toucher ta fierté ? Ce que je fais à l'instant même est pour toi, pour nous mon amour. Je te tourne les talons, je respire fort, les larmes me montent aux yeux mais non ... Non je ne craquerai pas. Pas cette fois, pas maintenant je ne peux pas gacher le pas qui va peut-être nous sauver. Tu m'agrippes le bras, toi aussi tu veux pleurer avoue le ?!
- C'est fini Bill ... Fini.
_____L'amour c'est tellement iréel et tellement trop beau. Ca fait beaucoup trop souffrir à mon goût, on se dit des " je t'aime " au creux de l'oreille un soir et le lendemain on s'imagine passer sa vie ensemble. C'est un drôle de contraste, car dire à quelqu'un qu'on l'aime, c'est lui donner le pouvoir de nous détruire. D'ailleurs, avec le temps qui passe, les jours, les semaines, les mois on est encore ensemble ou on ne l'est plus. On essaye coute que coute de sauver son couple même si le coeur et la gaieté n'y sont plus. Alors que d'autres ne sont plus ensemble dès que l'hypocrisie humaine a pointé le bout de son nez.. Tu te souviens Bill ? Tu te souviens quand un jour tu m'as dis que tu serais prêt à mourir pour moi ? Tu es pitoyable. ou aors c'est ma conception de l'amour qui l'est ...
« I'm rot running anymore I'll stand to face it all I'll fight for every breath until there's nothing left of us »
8< Voila >.< Heum j'étais censé arrêter la fiction là mais bon comme je l'ai dit dans l'autre chapitre j'ai une autre idée, viendra qui veut. En même temps j'peux pas vous obliger à revenir hein x'D. Le prochain chapitre aura pas mal de passage en anglais alors bon j'ai besoin de savoir si il vous faut la traduction ? Parce que si vous êtes aussi douées que moi en anglais vous allez rien comprendre au chapitre u_u. Je vous souhaite à tous une bonne année 2009 ainsi que plein de bonheur. >8